?

Log in

No account? Create an account

Post

La vie est belle

C'est simple, il ne faut pas éviter de mentionner que la vie est belle au fond et il faut prendre par la main tout ceux qui restent figé à refuser de suivre la danse dans leur coin et les amener au centre de la foule, pour qu'ils puissent eux aussi prendre part au bal costumé de la vie. Au début, ils hésiteront à s'amuser et à s'oublier à travers la musique, mais si on les pousse un peu à laisser sortir leur folie intérieure, avec l'aide d'un peu d'alcool et de sourires amicaux, ce sera alors eux qu'il faudra observer et faire suivre le mouvement, puisqu'ils inspireront les autres grâce à cette nouveauté soudaine dans leurs jambes, qui leur fera découvrir quelques mouvements aisés à balancer, et plein d'allégresse dans leur corps qui vibre sous la puissante mélodie des sons des alentours, et c'est ainsi qu'il n'y aura plus que la danse et la musique qui fera vibrer le coeur des gens, et plus les egos fragilisés de la vie de tous les jours. Au début, il faut faire découvrir la danse à ceux qui sont immobiles, pour ensuite leur accorder un peu de temps pour qu'ils puissent prendre de l'expérience et du plaisir dans ce qu'ils feront, et pour finalement retourner à ce que l'on s'occupait dès le départ, et c'est à dire de danser soi-même parmi la crowd. Nous n'existons pas si nous ne sommes pas parmi les autres, et nous ne menons aucune existence si on ne prends aucun plaisir à poursuivre ce que l'on fait. C'est la paresse, la peur et la timidité qui pousse les gens à n'exister que dans leur tête, tandis qu'au fond de leur âme, il y a un coeur qui suit le même rythme de la musique en faisant battre les pulsations, en acceptant que la vie est belle mais en refusant d'y prendre part.

Peut être que c'est de reconnaître un certain mal de vivre que de refuser de prendre part à la vie, et c'est en continuant à penser de la même façon sans changer, qu'on en vient à être troublé. Peut-être que c'est en faisant de l'entre-aide avec les autres et en s'aimant, qu'on se protège de cette douleur de faire du mal aux autres sans comprendre pourquoi il y en a dans ce monde, mais on se protège probablement aussi du fait de ne plus rien avoir à se reprocher, et on finit par être plus fort que les autres, par être tout simplement une âme fière et forte. Ce qu'il faut savoir, c'est que ceux qui ne dansent pas, gênent les autres de par leur absence et leur humeur désagréable, et on en vient à se demander pourquoi bouger, pourquoi prendre part à la danse, pourquoi agir ainsi...si on se fait observer de d'autres qui ne s'impliquent même pas dans l'unité harmonique du groupe, et alors décider de les suivre à ne faire qu'écouter de la musique qui sort des speakers. Il n'y a plus d'énergie, il n'y a plus d'unicité, il n'y a plus de complicité...c'est qu'on devrait faire sortir de la salle les gens qui ne dansent pas, puisqu'ils poussent les autres à les suivre. Si au moins, il y avait des braves qui osaient tirer le bras des autres pour les amener au centre de l'énergie, ce serait les vrais rois de la soirée, leur courennement serait les souvenirs mémorables et le sentiment du devoir accompli lorsque la fatigue reviendrait faire son tour dans leur esprit, ou peut être bien qu'ils refuseraient d'assumer ce titre que l'on accolerait à leur nom, si ce n'est que d'avoir pu continuer à danser avec entrain en sachant que moins de gens les observaient. Le véritable gagnant serait alors le moment, ce fameux moment qui comme dans les histoires dans lesquelles on ajoute des éléments fictifs pour embellir la réalité, réussit à faire rêver les gens et c'est tout ce qu'il avait besoin...Puisqu'après ce moment, il y aurait le lendemain, le retour au travail, le vieillissement et puis la mort. S'il n'y aurait pas eu ce moment, alors tout le reste qui suivrait serait banal à vivre..., tandis qu'avec les souvenirs qui restent en mémoires, il est toujours possible d'en ajouter plus de cordes à son arc dans la suite de la vie.

Par conséquent, parmi les danseurs, il y a ceux qui se préoccupent de leur chorégraphie afin de bien parfaire leur style et de profiter du bon beat qui les fait danser, mais il y a aussi ceux qui dansent près des coins...et qui remarquent les inexistants, les non-danseurs, et ils essaient tant bien que mal de les accrocher pour se sentir moins épiés dans leur coin, et moins seuls à bouger près de personnes immobiles, mais s'ils dansent dans les coins c'est qu'ils comprennent qu'ils n'excluent pas de se reposer plus longtemps que le moment prévu à danser, et ils comprennent aussi ceux qui ne dansent pas. Ils peuvent avoir peur d'accrocher un autre aussi, de mal danser et se faire alors certainement remarquer, et c'est pourquoi ils dansent à l'intérieur d'un espace plutôt grand qui leur donne une liberté de mouvement et de choix, alors c'est pourquoi eux aussi peuvent ressembler aux immobiles, mais même s'ils essaient quand même, ils ne parviennent pas à danser comme ils le voudraient bien, et prendre plaisir au rythme général.

Leur véritable pouvoir pourrait alors se retrouver dans la décision d'inciter les immobiles à danser même s'ils seraient obligés de le faire prêt des murs, et c'est ainsi qu'il n'y aurait plus que des gens qui prennent à plaisir à bouger tous ensemble sur la piste de danse, et les gens dans les coins essayeraient ensemble de parfaire leur technique, afin de ne faire aucune erreur, et profiter de la vie.

Si la vie, c'est d'une métaphore d'un beat qui fait battre les coeurs qui font vivre les danseurs, et si les hommes, ce sont les danseurs et les immobiles, les gens présents qui prennent part au moment de la vie, alors le D.J ne se plaît pas à jouer pour ceux qui ne dansent pas, et même si la musique continue tout de même de jouer, il n'y a pas d'unicité si il y a peu de danseurs, ou si on se pré-occupe de parfaire sa technique en prenant un espace de mouvement qui empêche un autre de danser correctement, ou si on danse dans les coins en sachant que tous ne prennent pas le même plaisir qu'eux, et c'est pourquoi les danseurs doivent jouer leur rôle et montrer l'exemple, et demeurer en forme dans la danse qu'ils exercent, avec la joie. Ceux qui sont dans les coins, ils doivent prendre le bras des immobiles pour les amener avec eux dans le rythme de la musique, et personne ne se nuira s'il n'y a que des danseurs qui suivent la mélodie.

Celui qui va réussir à amener les immobiles à danser même prêt des coins va peut être se mettre à se faufiler de plus en plus vers le milieu de la salle si il y a de moins en moins de place pour danser dans les coins, et s'il est dans le milieu, plus personne ne pourra l'observer, pour lui, il n'y a plus personne qui ne danse pas dans les coins, il n'y a plus que lui et la musique, et il vit, il danse et il poursuit ce moment jusqu'à la fatigue...La musique, elle, ne peut pas changer, reste à jouer dans la salle, et les chorégraphies de danse dépendent de chacun, et dans le respect malgré les règlements et les espaces à chacun qui donne une liberté de mouvement, il peut y avoir quelques accrochades ou des individus qui dansent comme des fous avec des objets qui ne sont pas permis dans cette soirée, mais ce sont des accidents, ou une mauvaise interprétation des règlements. Comme la musique joue à un son élevé et que quelques individus ont décidés de consommer un peu de cactus ou de champignons magiques pour les tenir éveillé, alors c'est dans le respect que l'on indiquera aux fautifs de se tenir correctement ou de faire état qu'il s'agissait de malentendus et ensuite se donner la main comme si de rien n'était.

Au bout du compte, c'est que ceux qui n'ont pas dansés durant cette soirée ne pourront pas avoir des bons souvenirs durant les lendemains de ce moment particulier, et ils continueront de mal vivre même après cet évènement. Ceux qui dansaient dans les coins auront le souvenir que près d'eux, il y en avaient qui ne dansaient pas, et les danseurs expérimentés du milieu ne voudront même pas s'entretenir avec les immobiles...

Pourtant, la musique, il y en aura toujours, des évènements de ce genre qui nécessite de la danse, il y en aura aussi...mais dans les souvenirs passés, si il y avait manqué d'unicité, les projets à venir perdront de leur valeur et la motivation de profiter de ce moment et d'avoir du plaisir s'effritera elle aussi.

C'est pourquoi il faut regarder vers l'avant, et les gens des coins doivent amener les immobiles à danser.

Peut être qu'il faudrait par conséquent s'intérésser aux gens des coins, et les regarder agir pour prendre la main des immobiles pour les amener au centre de la piste de danse.

Peut être qu'il faudrait décider de prendre moins d'espace de danse dans le milieu, et danser plus dans sa bulle que pour se faire remarquer, puisque l'important est l'effort énergique accompli, le fait de suivre un rythme de pas de danse dans la musique, le fait de profiter d'un moment de joie et d'harmonie, puisque plus de personnes danseront et moins il y aura d'espace...Par contre, plus de personnes pourront décider de danser ailleurs si on les aide à se lever debout.

Alors on devrait agir comme une personne du coin, et aider les populations du monde qui ont besoin d'aide. Que ce soit en leur montrant comment danser, en leur redonnant l'énergie pour se lever debout, en jouant de la meilleure musique, en prenant moins d'espace pour se faire remarquer, mais plus de sincérité et d'harmonie qui crée le moment de la vie que nos souvenirs soient réels et sincères...On pourrait mettre un billet d'entrée qui soit abordable, et offrir des services gratuits à l'intérieur de l'organisation de la soirée.

On devrait créer une fondation dans laquelle on envoit de l'argent et des vivres et qui se rendent dans les populations qui en ont besoin, et les observer danser avec la musique qu'on leur offre...C'est vrai, quoi, c'est une bonne idée! Une excellente idée. Il faut qu'elle fonctionne. Elle va fonctionner si on la mets en place. Il faut de l'organisation, du temps, de la volonté...un désir de bon goût, afin de faire jouer du bon beat. Il faut prendre confiance dans ce désir d'organisation d'aide des populations à danser avec la musique, et réaliser qu'en fait,

ce n'est pas de la musique que les gens ont besoin, ni d'une piste de danse, puisque les immobiles restent là simplement parce qu'ils ne reconnaissent pas l'unicité, l'harmonie, le plaisir de suivre la musique...Ils vivent dans un mal-être. Par conséquent, les gens du coin doivent aider les immobiles en leur prenant le bras, et les amener au centre de la foule. Pour qu'on les observe s'aider avec ce que leur offre, et pour qu'ensuite, on puisse continuer nos activités sans qu'il n'y ait de problèmes.

Alors, on commence? On devrait commencer par une organisation particulière pour pouvoir envoyer les fonds et les vivres nécessaires, et ensuite observer qu'en jouant de la musique qui fait danser, les gens se lèvent et dansent...Mais il faut commencer par prendre moins de place, et réaliser nos torts. Les immobiles qui vont se mettre à danser nous en apprendront bien plus sur une bonne chorégraphie réfléchie que nous, tandis que notre véritable pouvoir se retrouve dans l'inspiration du geste de la danse...Mais notre véritable apprentissage de la sagesse et du bonheur se retrouvera dans l'observation de ceux qui dansent d'abord en se levant sur la piste, mais rapidement, nous reviendrons à suivre la musique en dansant nous aussi à nouveau. Puisqu'ensuite, il y aura la fatigue, le lendemain, le retour au travail, la vieillesse et puis la mort...C'est pourquoi avant que toutes ces choses ne surviennent plus rapidement en aillant des problèmes de coeur dû à l'anxiété que nous avons par rapport à nos problèmes de la vie de tous les jours qui sont dûs au fait que nous ne profitons pas tellement des moments de danse dans les soirées de ce genre, il faudrait focusser sur les gens des coins qui dansent, et prendre par la main les immobiles pour qu'ils se rajoutent dans la danse.

Et puis en tout cas, si il y en a qui refusent de voir cette métaphore comme une réelle aide qui apporte des résultats puisque la vie n'est pas un conte de fée, eh bien, on peut toujours leur apprendre que la réelle aide qui apporte des changements se retrouve dans le rêve et l'inspiration, puisqu'à part de donner des moyens de se tenir en forme à des gens immobiles, il faut aussi leur faire jouer du bon beat pour leur faire tapper du pieds dans le bon sens.


Richard le Clochard

C’est l’histoire du clochard Richard,
Qui par un beau jour de Janvier
Se retrouva sans chemisier,
Il erra dans les rues de Montréal,
À la recherche d’un McDonald.
Le pire là-dedans, c’est que le clochard,
Ben c’est toi mon Richard!
Si t’a besoin d’aide,
Ou d’un lit pour faire dodo,
Pas besoin d’aller à l’accueil Bonneau,
Je peut te donner à manger, je peut te’donner un abri…
Mais mouille surtout pas ton lit,
Parce que sinon tu va sacrer ton camps,
Même si t’a pas le temps.

Eille Richard, réveille toé!
Prend toi en main, mon p’tit Richard…
Té p’tête un clochard,
Mais des Richard le clochard,
Y’en a pas de milliard…

Ta une bedaine de bière,
Pis t’en ai fier.
T’a à une barbe longue comme mon bras,
Pis ton chien y bouffe ses tas.

Eille Richard, réveille toé!
Prend toi en main, mon p’tit Richard…
Té p’tête un clochard,
Mais des Richard le clochard,
Y’en a pas de milliard…

La première fois que J’t’ai vu,
J’ai vomit dans la rue
J’ai vomit toute c’que j’ai mangé,
Pis la dedans y’avais du poisson pané.

Eille Richard, réveille toé!
Prend toi en main, mon p’tit Richard…
Té p’tête un clochard,
Mais des Richard le clochard,
Y’en a pas de milliard…

La nuit, quand y fais noir,
Toé tu dort pis tu ronfle fort,
Pis le matin quand tu te réveille,
Tu te rappelle même pas d’la veille.

Eille Richard, réveille toé!
Prend toi en main, mon p’tit Richard…
Té p’tête un clochard,
Mais des Richard le clochard,
Y’en a pas de milliard…

T’a pas fini ton secondaire,
Tu sais rien faire,
À part quêter,
Pis s’fourrer l’doigt dans le nez.

Eille Richard, réveille toé!
Prend toi en main, mon p’tit Richard…
Té p’tête un clochard,
Mais des Richard le clochard,
Y’en a pas de milliard…

Déjà jeune t’étais paumé,
Pis l’a tu l’ai encore plus.
T’avais d’l’air d’l’a mouche tsé tsé.
Pis l’a tu y ressemble en mozus.

Eille Richard, réveille toé!
Prend toi en main, mon p’tit Richard…
Té p’tête un clochard,
Mais des Richard le clochard,
Y’en a pas de milliard…

J’voudrais ben t’aider,
T’a d’l’air pas à peu près de souffrir…
Mais tu continue à boire pis à fumer,
J’te le dis, t’es le pires des pires.

Eille Richard, réveille toé!
Prend toi en main, mon p’tit Richard…
Té p’tête un clochard,
Mais des Richard le clochard,
Y’en a pas de milliard…

Sur toi t’a même pas deux piasse,
Pis pour coucher t’a aucune place,
Maudit qu’tu fais pitié,
Toi pis t’es vêtements crottés.

Eille Richard, réveille toé!
Prend toi en main, mon p’tit Richard…
Té p’tête un clochard,
Mais des Richard le clochard,
Y’en a pas de milliard…

Pis si tu meurt,
Je l’espère que ça f’ra vite et sans douleur,
L’hiver approche t’sais,
Pis la mort a r’vient faire son tour à chaque année.

Eille Richard, réveille toé!
Prend toi en main, mon p’tit Richard…
Té p’tête un clochard,
Mais des Richard le clochard,
Y’en a pas de milliard…

C’est l’heure mon Richard,
Tu pourras pas cette année aller à Old Ochard,
C’est l’heure de partir,
P’ête ton Hamburger t’aura pas le temps d’le finir,
Allez, Richard…suis ton destin,
Tu pourras m’envoyez des cartes postales,
Ou même me faire un dessin!
Mais tu sais, mon Richard, on est pas toute immortales…

Eille Richard, réveille toé!
Prend toi en main, mon p’tit Richard…
Té p’tête un clochard,
Mais des Richard le clochard,
Y’en a pas de milliard…
Y’a juste toé,
Pis on t’aime ben comme tu es.


Et si nous pouvions...

Et si nous pouvions voir l'amour,
apercevoir passion, tendresse et désir,
contempler à tout les jours,
l'être que l'on admire.

Et si nous pouvions écouter l'amour,
pour le laisser nous raconter,
que nous avons peut être choisis le mauvais parcours,
peut être nous menera t'il vers le bon sentier.

Et si nous pouvions sentir l'amour,
en humant l'arôme de la chair,
y prendre goût pour toujours,
sans que cela ne soit éphèmère.

Et si nous pouvions toucher à l'amour,
effleurer le ventre et carresser sa peau,
chatouiller les pieds avec une plume de velours,
et finir par devenir de vrais tourtereaux.

Et si nous pouvions goûter l'amour,
en savourant les instants de bonheur de la vie,
déguster les petites chicanes avec humour,
et finir par ne plus avoir appétit.

Et si nous pouvions...
nous le ferions.
Mais c'est insensé,
alors on se contente de rêver.

La légalité de ceci

C'est tu légal ceci;
de s'faire mal pour ton amour,
d'attendre un signal qui viendra pas,
est-ce un crime de croire à l'impossible retour?

C'est tu normal ça,
d'être joviale même si tu sais qu'ça va pas pantoute,
d'essayer de rendre ça banal alors que c'est la guérilla,
est-ce mon regard que tu veux oublier, dit le moi, je t'écoute.

Pour toi, j'aurais tenter d'atteindre le paradis,
afin d'y trouver ce que j'y cherchais; ton sourire,
je m'y suis rendu mais tout était déjà fini.
Pense tu vraiment avoir été la seule à souffrir?

Pour toi, j'aurais remplacé la lune par ton image,
afin que la nuit, je puisse t'admirer en regardant les étoiles,
mais je me suis endormis en regardant le paysage,
et j'ai rêvé que nous étions tous deux immortalisés sur une toile.

Sans toi, je ne suis plus le vrai moi,
mais moi, tout ce que je veux c'est toi,
et toi, qu'est-ce que tu veux de moi,
si tu veux de moi, je serais toujours là pour toi.



Croyez le ou pas, mais il existe un truc pour contrer les tremblements de terre. Ceux-ci, lorsqu'ils surviennent dans différentes contrées de la planète, sont extrêmement destructeurs et causent de nombreux maux à la population. Les villes qui s'effondrent ne peuvent plus faire fonctionner la société normalement et les gens sont obligés de reconstruire une ville qui risque de connaitre un autre tremblement de terre d'ici une trentaine d'années qui détruira le tout à nouveau en quelques secondes...sans se faire prévenir. Ce ne sont pas tous les territoires du monde qui connaissent des tremblements de terre; on en retrouve un peu en Asie et en Amérique du Sud. Dans le reste du monde, on en retrouve très peu, ou presque, selon des données scientifiques. Mais il existe un truc, un conseil extraordinaire, pour empêcher les tremblements de terre de survenir. S'il en survient un peu qui détruit une ville rapidement, alors les gens n'ont plus qu'à se déplacer juste à côté, ailleurs, et construire une ville sur une contrée qui ne possède aucun risque de fissure sismique qui se secoue, et déménager pour de bon dans une ville qui tiendra debout pendant des centaines d'années. Dieu, qui a créé le monde, est plus fort que les humains lorsqu'on pense aux catastrophes naturelles, mais cependant les gens peuvent parfois être malins et user de leur intelligence, afin d'empêcher que de nouvelles catastrophes surviennent et détruisent tout sur leur passage. Ça ne vaut pas la peine de re-construire une ville là oû il y a eut un tremblement de terre, parce qu'il y a un risque d'un nouveau dans les trente prochaine années...tandis qu'en construisant des villes uniquement là oû, selon des scientifiques notoires et reconnus ayant faits des recherches sur le sujet, il n'y a pas de fissure sismique possible, alors les humains pourront vaguer à leurs occupations habituelles sans aucune crainte du tout. Là oû il y aurait eu le tremblement de terre, on pourrait construire des attractions touristiques quelconques ou planter une immense forêt. Un planète sur lequelle on ne retrouve aucun tremblement de terre, c'est possible, si les gens usent de leur raison et construisent des villes uniquement à des endroits stratégiques. C'est simple, il faut construire des villes SEULEMENT là oû il n'y a pas de fissure sismique qui se secoue afin de provoquer un tremblement de terre.

Nul..

Nul n'est prophète en son pays – Jean de la Fontaine

Le Canada...et son petit voisin le Québec

C'est depuis des lunes que l'Amérique a été découverte et colonisée, et c'est une poursuite de l'Histoire de savoir qu'il faut continuer de poursuivre le chemin en écrivant et en rajoutant de nouveaux éléments dans la progression des choses. L'Amérique du Nord est quand même le plus grand empire du monde en ce moment...par rapport au reste du monde dont certains pays vivent dans la misère et la guerre. Alors donc c'est à elle de s'accomplir par des actions concrètes. Il faut parvenir à redonner la place et le pouvoir de parole aux peuples du Tiers-Monde et de l'Occident, pour tous puisse parvenir à une symbiose magique. Même qu'il faut encore faire plus; il faudrait améliorer la planète au grand complet, puisque ce n'est pas tout le monde qui mange à sa faim, subsiste normalement comme les pays riches, et vit dans la paix et le divertissement. C'est probablement par le rêve que l'on peut commencer à faire réveiller les cellules des cerveaux des résidents des pays riches, mais il faudra quand même penser aux gestes d'aide...le plus rapidement possible, il faudrait aider les pays en développement pour se relever et devenir aussi puissants que les pays riches peuvent l'être. Pour se faire, il faut commencer par l'imagination, la beauté des choses de la vie et le rêve...cela débutera bien la session afin de parvenir à rendre le monde parfait, avec un gros A+ comme note de passage d'une planète parfaite. Les actions suivront dès que les propositions imaginées auront été entamées. Peut être bien que le destin du monde se retrouve dans l'avenir d'un petit peuple extrêmement sympathique qui sort du lot des autres, en s'acceptant comme il faut pour devenir ce qu'il est vraiment dans les tripes, en devenant un pays, ou pas, mais en étant tout de même une nation capable d'être forte et d'affirmer qu'il faudra changer des choses en ce monde pour qu'il s'améliore; le Québec.

(pour la suite de ce texte, il faudra saisir que ce n'est pas du délire mais du réalisme amical, puisque c'est pour une bonne cause...un monde oû tout le monde y trouve à son compte, mais de mon point de vue personnel, c'est la vérité et c'est bel et bien réel)

Si on observe subtilement l'histoire universelle du monde depuis les tous débuts, on comprends que tout a un lien avec le Canada et le Québec. Tous les noms de toutes les personnes aillant foulés le sol de cette planète (avec des réductions des mots Canada et Québec pour 'Can' 'K' 'Qué' 'Lis' etc... et des noms des personnalités québécoises d'intérêts comme 'Gia', pour Gui A Lepage, 'Dan' pour Daniel Boucher, 'Sol' pour Marc Favreau, 'Dédé' pour André Fortin, 'Lou' pour Jean Leloup, 'Rémi' pour les Cowboys Fringants, 'Mont' pour Montréal et 'Rad' pour Radio-Canada, etc...), les couleurs de toutes les architectures et œuvres artistiques du monde amenant du rouge et du bleu pour les couleurs du pays et de la province, les noms des Dieux comme God, Dieu ou même Allah Mein (canADA, quéBEC), ainsi que les abréviations des attentats de 2001 à New-York, NY et PI, dont on discutera plus tard. Ce n'est pas pour rien que tous ces phénomènes font partis du paysage du monde entier, mais c'est sûrement une raison pour faire du Québec un pays...pour améliorer le monde par la suite.

Il existe l'auteur d'antan, Jean de la Fontaine, qui a écrit dans ses comptines utilisant des animaux comme personnages, que 'Nul n'est prophète en son pays'. Jean de la Fontaine comme une fontaine d'eau...des inondations! Son nom est extrêmement d'actualité puisqu'en ce moment, il y a des inondations dans plusieurs régions du monde. Ses inondations ont suivies les attentats du 11 septembre 2001 à New-York. On aurait pu penser qu'une main provenant de Dieu est sortie des nuages pour faire s'écrouler les villes des hommes, et par la suite on a vu des attentats avec des bombes pour laisser les mêmes blessés que lors des tremblements de terre...mais aussi des inondations récentes et abondantes. Peut être bien que nul n'est prophète en son pays parce qu'on ne peut plus faire le party sans savoir qu'à l'autre bout du monde, d'autres souffrent de l'eau dans leurs maisons ou de la guerre. Il faut parvenir à découvrir la simplicité volontaire du 'Si', la résignation, le retrait et l'abstinence...pour comprendre la souffrance du monde. Sans doute qu'en laissant aller en soi le 'Si', le monde a une possibilité de s'améliorer puisque tous vive dans le même état désormais; avec presque rien pour vivre. Le reste suivra tout seul par lui-même... D'ailleurs, les abréviations NY et PI peuvent se faire décortiquer et dans le NY, on lit un N, et dans le Y il y a aussi un U et un L...cela donne comme résultat Nul...et dans le PI, qui désigne le chiffre 3,14, comme possibilités de troisième et quatrième guerre mondiale, PI ressemble étrangement au mot pays...comme avec NY et PI, cela donne Nul n'est prophète en son pays.

Peut être que dans le fond, un 'Oui' au prochain référendum dans la province qui conduirait inévitablement vers le projet de pays, cela créerait un onde de choc dans le monde, et le monde s'améliorerait aussitôt vers le mieux, vers l'abondance et l'harmonie. On l'a vu lors des attentats, comme si les deux tours représentaient la planète, on peut y lire un OUI...c'est le fameux 'faux prophète' du pays du Québec qui dicterait aux hommes quoi faire, comment se départir des tremblements de terre, comment nourrir les gens qui souffrent de mal-nutrition, comment donner un emploi et un logis à tous les gens du monde, comment ramener la paix dans les endroits oû les gens s'entretuent, etc...et les résultats des bombes et des inondations, c'est comme si cela punirait les hommes de leur mauvaise conduite, mais avec le message positif du Québec en pays permettrait à absolument tous les pays du monde de devenir aussi puissants que l'Amérique du Nord peut l'être. C'est ce fameux faux prophète
 dans le pays du Québec qui réussira à améliorer le monde dans
lequel nous vivons, par ses idées et ses actions. Faire du Québec
un pays ne changera probablement pas physiquement le monde en 
nourrissant les moins nantis, mais spirituellement, le fait de changer 
le monde par le rêve et l'imagination, cela ouvrera la porte aux
futures générations et inspirera le monde à changer vers le mieux.
Et puis il faut dire que proportionnellement parlant par rapport à
la qualité de vie du monde, le Canada et le Québec sont bien peu à
se partager de grandes richesses, alors en faisant du Québec un pays, cela forcera les québécois à travailler plus et redoubler 
d'ardeur pour leur nation, et donc cela aidera le monde au grand
 complet. Les attentats du 11 septembre 2001 ont prouvés aux riches 
qu'ils devaient changer des choses dans leur mode de vie, et cela
 doit amener des réflexions personnelles en regardant le monde au
grand complet, beaucoup de gens sont pauvres et sans
 ressources...alors en se tournant les pouces pendant qu'Al Qaida
 laisse de nombreuses victimes par leurs explosions dans les pays 
arabes, ce n'est pas vraiment bon pour le moral et n'améliore en
rien le monde sur lequel nous vivons. C'est en changeant son mode de
vie au grand complet, de la part des pays riches, qui parviendra à 
améliorer l'état des pays du Tiers-Monde. Mais aussi en faisant du
 Québec un pays, puisque c'est l'histoire universelle depuis le tout
 début des temps qui raconte l'épopée du Québec en pays...alors 
continuons de rêver, et changeons le monde pour vivre une vie
 magique!

Franchement, je crois que le fameux faux-prophète, c'est moi. Mon nom le démontre parfaitement, puisque étant un résidant du Québec et déjà indépendantiste dans le cœur, la tête et le sang, je crois que mon prénom et nom sont parfaits...absolument parfaits pour représenter le candidat du fameux prophète unique dans le pays du Québec. D'ailleurs, Luis Jorges Borges a déjà écrit que l'histoire universelle était celle d'un seul homme, et je crois que cet homme, c'est bibi, c'est moi-même...je peux d'ailleurs le prouver facilement puisque mon nom ressemble à Allah Mein, et toutes les œuvres internationales reprennent le même schéma de mon nom. Quel est mon nom? Eh bien, le voici;

François Riendeau-Mainville

Mon nom regorge de richesses à découvrir et chaque jour, j'en jouis encore plus davantage...mon nom ressemble aux attentats du 11 septembre 2001, et mon nom contient pleins de subtilités parfaites. Bref, je suis le candidat idéal pour représenter le prophète nul dans le futur pays du Québec. D'ailleurs, si on analyse mon nom et qu'on le compare au nom de Québec, on découvre que dans le Q du mot de la province, c'est comme s'il y avait les gens qui souffrent de mal-nutrition, la famine...et et dans le U qui suit, c'est comme un tremblement de terre, comme mon nom. Par la suite, on arrive à l'abondance, avec le François, puisque dans la suite du mot Québec, on se départit des tremblements de terre et on nourrit toutes les populations. C'est par mes idées et actions que je peux penser à aider le monde autour de moi, puisque je crois que Jésus-Christ avait raison lorsqu'il a proposé de s'aimer les uns les autres...il est un modèle à suivre, puisque si toute la planète vivait heureuse, on parviendrait à jouir 1000 fois plus que ce que l'on vit en ce moment comme quotidien. Peut être que je me trompe, et je crois que 99% de la population pourrait réfuter tout ce que je viens d'écrire, mais quand même, je m'assume...

...mais je crois que de faire du Québec un pays, cela changera le monde pour le mieux. René Lévesques l'a lui même affirmé, que peut être que les québécois avaient quelque chose comme un grand peuple. On s'est si fait longtemps marché sur les pieds qu'il est grand temps de s'affirmer et de crier haut et fort : 'Révolution!!'. Tous les québécois et québécoises sont amicaux en quelque part...puisqu'il s'agit d'une culture intéréssante pour le reste du monde. Nous sommes les voisins de la plus grande puissance mondiale, et nous pouvons les conseiller s'ils sont trop aveuglés par leur jeu de puissance de guerre, et ils oublient l'essentiel...l'harmonie du monde. Il faut vivre dans un monde juste, et pour cela il faut que tous puisse vivre de la même façon. Voter OUI, c'est aussi acquiésser à tout ce qui s'est créé en ce monde depuis les tout débuts...et aussi répondre par l'affirmative que la vie est belle lorsqu'on s'aime et s'entre-aide. Notre langue française doit se faire protéger par l'envahissement trop brutal de l'anglais, mais on aura jamais autant peur de perdre notre langue dans un monde parfait...puisque tous jouirait de leur personnalité propre par leur propre culture. Nul n'est prophète en son pays, il s'agit de l'Histoire écrite par Dieu là-haut, et dans 1000 ans, on se souviendra de toutes ces choses présentes de l'an 2000...comme un passage de l'histoire, mais aussi d'une bonne chose. C'est par le rêve que l'on change l'avenir et aide l'humanité, et le rêve du Québec en pays est si fort qu'il permets d'aider rapidement l'humanité à se relever debout. Tout cela n'est pas du délire, mais un détail de l'Histoire...rigolante, hilarante, merveilleuse et magique! On ne pourra jamais autant aider le monde qu'en parlant d'indépendance, qu'on soit pour ou contre, puisque même si de nos jours, le mot référendum est un mot tabou au Québec et que les médias font tout pour vous convaincre que c'est un acte du diable, les québécois sont un grands peuples éternels qui doivent se convaincre devenir une culture capable d'aider les autres. On se fout du pays dans l'fond...ce qu'il faut, c'est se relever debout pour être capable d'aider le monde entier à devenir aussi puissant que l'Amérique du Nord l'est. Qu'on vote Oui ou Non, cela n'a pas d'importance...c'est en ce moment présent, un conte d'un livre de comptine qui est ouvert à la première page, qui raconte l'histoire de l'humanité qui se poursuit. Si cela a été voulu par Dieu qui a lui même composé l'histoire, il ne faut pas le décevoir en refusant d'admettre la vérité; que l'histoire universelle raconte bel et bien le destin du Québec en pays. C'est presque du délire de s'imaginer cela, mais c'est la réalité! Alors si le peuple du Québec s'assume à devenir un géant, peut être bien que le monde cessera de souffrir de gigantesques misères...On verra dans 100 ans, 1000 ans, oû est rendue le conte de de l'histoire de la vie, mais en ce moment présent, au début de l'an 2000, le gros projet humaniste est celui du Québec en pays. Ou pas...il faut juste en discuter le plus possible de ce projet, pour que le monde s'améliore aussitôt! On pourra, ou ne pourra pas en continuant de faire parti du Canada, faire de ce monde un endroit oû il fait bon vivre pour tout le monde, qu'en se questionnant sur le projet de réferendum québécois. Nul n'est prophète en son pays, par Jean de la Fontaine. Certainement!

a

Le torchon

Ohhh! Que vois t’y-je
tu! Que voici t’y donc ce que c’est que ceci! Quesséssô tout à coup?
Qu’est-ce cela s’existant tû seul sans coît ininterrompu devant nos yeux
grand écartillés? Quess’ qui s’pass vis-à-vis nos faces éhabies, hein?
Qu’est-ce s’il n’est pas, s’il n’est pas caisse? S’il n’est vraiment pas
alors…Qu’est-ce?, voilà la question. Qu’est-ce-t’y on pourrait faire
pour savoir la réponse? De quoi s’agit-t’il réellement? Qui saura, saura
ce que c’est? Que nenni ne nie pas ce que ça semble être? Qu’est-ce que
c’est, coudonc?

Malgré cette problématique ambiguë nous
obligeant à nous questionner sur les caractéristiques propres du sujet
que nous nous apprêtons à étudier en profondeur, ‘cela…’ possède bel et
bien, contre toutes les apparences, un nom. Il s’agit d’
Un torchon parmi tant d’autres.

Quelques fruits de l'épicerie, un Playboy et deux tylenols
Ne suffisent pas à apaiser cette vive douleur à l’abdomen,
Ô poignante douleur dans le domaine des abdominaux qui va bien
Au delà de la bedaine sereine, Ô devant du nombril du monde,
Cette vive douleur qu’est celle d’être le terne reflet d’un torchon,
Sans l’ombre d’un doute, sans la fièvre des maux doux,
Sans prendre le temps de saisir les mamelles des moments féériques
Pour en extirper le laid et le recracher bien plus loin qu’ailleurs.
Ailleurs, il n’y a pas grand chose de plusse mieux qu’ici. Mais ici, il n’y a rien de plusse pire qu’ailleurs.
‘Quel est ta douleur préférée?, me tourmente t’on de telles interrogations.
Moi, c'est le noir.
Ceci n’est qu’un modique torchon, sans aucune prétention
De s’avouer au dessus des autres torche-culs.
(ceci n’est qu’une œuvre incomparable, sans aucune humilité
de se peiner d’être au dessous des autres chefs-d’œuvre)
Il n’y a rien à comprendre de ce qui ne s’explique pas.
Tout ça n’est qu’une montagne de mots démodés,
Aucun besoin de plaire ni celui de vouloir à tout prix faire
Pitié au grand désarroi de cet autre désir que l’on pourrait mieux faire
L’amour au temps du coloriage d’arc en fiel.
Aucune fausse modestie lorsqu’il s’agit d’un vrai brouillon.
Tous ces bruyants silences d’ivrognes qui tutoient la mort
Comme si elle se révélait être not’ best chum de beuverie,
Ne veulent justement rien dire. Si tu veux dire quelque chose,
Il faut que tu dises quelques choses.

Proche de moi

Ce
matin-là, on put entendre au delà de toutes les frontières de la
planète un hymne enchanteur qui fit vibrer la population mondiale
pendant 3 minutes et 42 secondes exactement. C’est que Dieu, Allah, ou
‘whatever scientifique malsain qui tient les ficelles de l’humanité',
ennuyé et ne sachant pas trop quoi faire pour s’amuser, choisit avec son
I-pod céleste la chanson ‘Close to me’, des Cure et s’arrangea pour
faire en sorte que chacun des 6 milliards et quelques poussières que
nous sommes puissent l’entendre peu importe l’endroit dans lequel il se
trouvait et s’improvisa D.J l’espace d’un moment. Aussitôt que les
petits ‘Poum tchi poum tchi poum’ commençaient à résonner un peu
partout, un jeune kamikaze nerveux actionna le mécanisme
fatidique à quelques dizaines de mètres de sa cible, le juste milieu
d’une foule d’un marché de fruits à Bagdad, et s'élimina de la surface
de sa Terre Sainte sans faire d'autres victimes.

Et que dire de ce jeune couple d’adolescents en
Belgique qui débutèrent leurs premiers ébats sexuels près d’une petite
rivière qui poursuit son trajet vers une forêt immense, et, se croyant
surhomme, le jeune homme éjacula après quelques secondes de va-et-vient
continuel, tenta de s’excuser mais la jeune demoiselle lui coupa la
parole en pointant le ciel. Le jeune garçon devenu désormais homme se
retourna et aperçu dans le ciel deux joueurs de trompette qui jouaient à
la mélodie tout en se déhanchant au rythme de la musique. Ce détail
cocasse lui semblait absolument insignifiant à ce stade de son existence
virile.
Quelques milliers de kilomètres plus loin, au Québec, à
Montréal plus précisément, Garçon Manqué, paralysé dans un wagon de
métro bondé et en panne, commençait à ressentir les premiers symptômes
d’une crise d’angoisse; sueurs, palpitations cardiaques, mains moites et
surtout cette désagréable sensation de sentir des centaines de regards
sur sa pauvre personne (pauvre, pauvre, pauvre petit lui! ‘Bouhouhou,
viens pleurer dans mes bras!’). Entendre la voix de Robert Smith
l’apaisa légèrement quelques secondes, mais les gens aux alentours
commencèrent à s’agiter en s’insurgeant contre ce qu’ils croyaient être
une mauvaise blague de la S.T.M. Il chercha dans ses poches sa pompe
d’angoisse (une espèce de pompe d’asthme qui renfermait quelques
substances magiques qui l’envoyaient dans les nuages lorsque la Terre
lui faisait comprendre qu’elle ne voulait plus de lui), prit une bouffée
et ferma les yeux, plongé dans un nouveau monde confortable et calme.
Il sentit une main sur son épaule et ouvrit les yeux; des lumières fluos
zigzaguaient dans tous les sens et une boule disco se balançait sur le
plafond. Quelques passagers audacieux (les plus jeunes et les plus
vieux) se levèrent debout et se mirent à danser, et les autres se mirent
à taper du pieds avec un semi-sourire tout en vérifiant autour d’eux si
par malheur on pouvait les voir s’amuser. Garçon Manqué ne tapait même
pas du pied. Il était le roi du dance-floor souterrain dans une autre
vie, mais pas dans celle-ci. Lorsque le party rave fût terminé, les gens
étaient essoufflés et une personne mentionna ‘Ah, si la vie était
toujours comme ça..!’, mais son voisin de droite répliqua ‘Oui mais ce
n’est pas tout le monde qui a le mêmes goûts musicaux.’, et c’était uns
de ces rires faussés qui sonnaient en canne comme dans les mauvaises
émissions de télévision. Le métro reprit son chemin, s’arrêta à la
prochaine station et Garçon Manqué sortit rapidement du wagon pendant
qu’une madame le remercia d’avoir voyagé avec la S.T.M et qu’elle
souhaitait sincèrement qu’il passe une bonne journée. Garçon Manqué
était enfin soulagé que tout cela fût enfin terminé, et il redevint
morne.

Le chien gris


Vraisemblablement,
selon toutes les informations préliminaires recueillies par les
factions policières du village auprès des témoins (et de la jeune
participante) cette soirée là, mon décès était directement imputable à
un simple petit cabot gris, un vieux fox-terrier affaibli qui se tenait
au mauvais endroit au mauvais moment, que je n’aperçu seulement que
quelques minutes avant ma mort, fauché par une voiture. C’est en sortant
de ma demeure pour aller amasser mon courrier dans la boîte à malle au
bout de mon allée que je distingua à l’horizon une forme familière,
parmi le brouillard automnal, qui s’avançait lentement vers mes pas.
Aussitôt, je crus avoir à faire à un de ces loups qui venait contrarier
mon bétail lorsque je m’absentais de la ferme, alors je retourna dans ma
maison m’équiper d’une massue , et puis je retournai à l’extérieur,
inéluctablement vers mon destin fatal. Je me retrouvais ainsi face à
l’innocente petite bête, qui s’était rapprochée jusque devant mon
entrée. Ce n’était pas du tout un loup sauvage comme je me l’étais
imaginé au départ. C’était un petit chien très, très, très laid. Sa
laideur démesurée me sauta aux yeux dès l’instant oû il me contempla
avec son regard enjoué et rieur. En dépit de sa gaieté et de sa queue
qui ballottait de gauche à droite, il n’y avait pas de mots pour décrire
cette chose abjecte. Et son attitude ne me donnait certainement pas
envie de lui déférer quelques caresses que ce soit. Au contraire, cela
me donnait le goût de la martyriser encore plus. Comment un animal aussi
exécrable que ce paquet de longs poils grisés, de cet amalgame de
pattes difformes qui n’étaient même pas toutes de la même hauteur, de
cette gueule affaissée, de cette langue noircie et surtout de cette
blessure sur le long des côtes, une écœurante écorchure rougeâtre,
pouvait avoir un air aussi jovial? Une longue laisse attachée à son
collier suivait la bête, me laissant présager que j’avais possiblement à
mes côtés un fugitif du nid familial. Je ramassa la corde et ne la
lâcha pas.
Mon nouveau compagnon semblait ravi d’avoir fait ma
connaissance. Il tournoyait autour de lui-même et émettait quelques
faibles jappements. Je m’abaissa à son niveau. Je saisis violemment une
de ses pattes déformées. Il n’avait même pas de griffes. Il me licha
délicatement la main avec sa grosse langue rugueuse. Quelle désagréable
sensation! Je repoussa avec fermeté son museau. J’aplatis sa patte sur
le sol rocailleux et, avec la massue, je lui déferla un unique mais
brutal choc qui le fit hurler de douleur. Il se débattait, tentait de me
mordre et de fuir, mais je le clouais vigoureusement au sol. J’étais
soudainement devenu un danger, lui qui quelques secondes auparavant me
considérait encore comme son meilleur ami, ce chien prenait peu à peu
conscience de son erreur. Je sentais l’adrénaline monter en moi et ce
plaisir pervers d’avoir autant de pouvoir sur un être aussi inoffensif
m’excitait terriblement. La pauvre bête se démenait tant bien que mal
mais, plaquée au sol sous mon énorme carrure, elle ne pouvait pas faire
grand chose pour sauver sa situation. Et il faut dire que, persévérant
comme je suis, je ne désirais vraiment pas ne la torturer qu’à moitié.
Si je devais commencer, je devais également terminer. J’étais dans les
vapes de l’alcool, semi-conscient de cette rage soudaine que je
déployais sans pudeur sur une victime en vie, alors je décidais de ne
pas me gêner de profiter, pour une fois, d’être le prédateur et non pas
la proie. Je délaissa la massue et pressa vivement sur son ecchymose
avec une de mes mains. De toutes ses forces, l’animal combattait en
essayant de me mordre. Je sentis un vif claquement sur mes doigts, ce
qui me fit sursauter. Puis, j’eus quelques secondes d’inattention dues à
la morsure. La laisse du chien se retrouva hors de ma portée et ce
dernier réussit à s’échapper à son rythme, en boitant jusqu’à la route
principale. Je décida de me relever et de le poursuivre.

Une
jeune conductrice inexpérimentée roulait à vive allure sur la route, à
la recherche de son vieux compagnon poilu qui s’était sauvé de son
domicile, lorsqu’elle l’aperçut justement là, au beau milieu de la
chaussée, le regard niais aveuglé par les phares de l’automobile. Elle
appliqua brusquement sur les freins en pivotant le volant vers la gauche
et n'eut pas le temps de freiner. Elle avançait
tout droit vers l’entrée de ma résidence. Vers cet ivrogne que je suis
(que je ne suis plus. Que j’étais, donc.). Donc. Alors. Oû est-ce que
j’en étais. Vers cet ivrogne que j’étais donc, qui pourchassait son
gibier avec la même fébrilité et innocence qu’un jeune garçon de 15 ans.
Et qui fût fauché. Oh! Qui fût fauché pour de bon.

La tempête
Sous l'ineffable délectation d'un sourire d'Ève aux milles arômes
Brille le feu étourdi d'un chancelant soldat qui fuit le maelström ;
Résidus de Co2 censés souffler au-delà des fausses espérances,
D'infimes fragments de témérité qu'exige la perte de l'Innocence.

Préambule d'un doux cataclysme qui calmera les vierges effleurées,
Une rose flétrie, esquisse dans la brume, symbole d'un dernier baiser,
S'abandonne nonchalamment vers la mort sous le regard impuissant
Du jeune Homme aux désirs candides de voluptueux enivrements.

C'est une nature féminine enflammée qui se déchaînera devant ses yeux.
Les courbes désertiques des montagnes de sables se feront ainsi balayer,
Des raz-de-marée de sexes jusqu'alors inexplorés seront calfeutrés
Et les longs cheveux verts des forêts s'écrouleront sous un torride brasier.
La Terre aurait semble-t'il elle aussi son Syndrome qui lui est particulier.

Voilà que progressent à pas de géant ces modestes rafales de beaux
sentiments, de beaux sentiments de mamans qui étouffent les petits enfants,
Dans un tourbillon sans fin ni ménopause café, voilà que soudainement,
Tout
vire du rose au rouge sang, du blanc au noir, des sourires aux pleurs,
de l'été à l'hiver, de l'hiver à l'été, d'une gorgée d'eau à la noyade,
d'un unique flirt au divorce, du premier regard au
dernier baiser, de la thérapie au suicide, de l'école secondaire à
l'hospice, des souvenirs inestimables à l'Alzheimer, du gentil fiston à
l'adolescent effronté, de la peur de mourir (à 20 ans) au désir de vivre (à
60 ans), de la perfection à la médiocrité, du beau temps au typhon,
Typhon
fonçant littéralement vers le jeune mercenaire apeuré, paralysé par la
peur d'oser. L'exil ou la fin. Voilà l'Hercule aspiré par le charme
cyclopéen de l'incompréhensible tentacule,

et
puis l'amadoué, isolé au sein de la tourmente; cette Femme!, séduisante
couleuvre, leurre stérilisant, se condamne pour l'éternité à lécher les
intimes abîmes de sa Majesté, malfaisante amante espérant secrètement
lui jouir sa rage sanguinolente au visage, sous peine de larmes
d'abstinence, de caresses platoniques et de nuances qui n'en finissent
plus (mais que tu es poilu!!), qui n'en finissent plus (suis-je trop
dodue??), qui n'en finissent plus (ras-le-bol de ton asperge
amorphe.allez un peu de tenue!!) et qui n'en finiront plus jamais (si
c'est comme ça je m'en vais!!), jamais, jamais, jamais, jamais,
jamais.jusqu'à son retour. Les jours expirent, les nuits s'éclipsent, le
séisme s'affaiblit et les sexes se réconcilient.

Réchauffement climatique n’ignorant personne à l'échelle mondiale;
Le jeune guerrier refusera toutefois de s'avouer vaincu,
Puisque la tempête, il y aura survécu.

Ça

il y a beaucoup de gens dans le dictionnaire des noms propres

qui avaient une vie sexuelle épanouie avant de sombrer dans l’oubli.

du prestige dans les couilles versus l’ambition des ovaires

qui font connaissance dans une orgie littéraire au jardin d’Eden.

le vendredi soir, on se saoûle dans les studios de Télé-Québec,

(on s’enivre de débats d’idées d’ivrognes de documentaires déjantés avec

Marie-France Bazzo

qui fait une folle d’elle en chantant I will survive aux côtés de ses collègues)

le samedi soir, trip psychédélique d’extasy dans les bureaux d’Art TV

(la
vie est belleeeeeeee, ça va biennnnnnn et on s’aimeeeeee. massage de
courbes abstraites, caresses architecturales, hallucinations musicales
et l’on me suce le suffixe ce qui suffit pour susciter mon intérêt
artistiqueuuue)

et le dimanche soir, on reprends nos esprits échaudés

en jouant les figurants amochés par un down de drogue à l’enregistrement

de Tout le monde en parle, à la SRC, devant nous des invités de marques

(de marques commerciales telles que Kellog, Toyota ou Parti Libéral) se font lyncher ou téter par

Guy-A Lepage

(pas de parenthèses, pffft.)

la vie des gens riches et célèbres et beaux et forts et talentueux

devient ordinaire

quand c’est le temps d’être tout nu.

c’est quand même réconfortant d’être tout nu

quand on est ordinaire.

on devient des super-héros des temps modernes,

on fait du ballet classique avec nos attributs corporels,

merci hasard d’ADN ou fuck you dame nature!

peu importe le THE END, générique, merci bonsoir,

les critiques arrogants du VOIR en demandent toujours plus.

c’est quand même surestimé, un orgasme (qu’il soit culturel ou génital),

il
y a tellement plus (ce qu’il y a dans mon cœur, c’est le désir
d’herméneutique. dans la chambre des maîtres. sur le lit double des
ex-poètes recyclés en bibliothécaires frigides qui se zieutent
discrètement chacun sur le coin de leur bureau respectif sans z’oser
s’embrasser.

qu’attendent-t’ils! non mais! non mais, non mais qu’attendez-vous?),

il y a aussi Walmart, le Darfour et nos aînés dans les hospices.

mais néanmoins, il y a tout de même

ça

ça s’allume ça s’amorce ça se déshabille ça se faufile ça se tortille

ça se mordille ça s’affermit ça s’ossifie ça s’enligne ça s’infiltre

ça s’imbibe ça s’assimile ça s’émeut ça s’accélère ça s’exagère

ça s’enfonce ça défonce ça vazévientzentretesreins ça s’acharne

ça s’essoufle

ça ralentit, ça s’atténue, ça se modère, ça persiste, ça se perpétue,

ça rebondit! ça se réchauffe! ça se réveille! ça s’entube!

ça se transperce! ça se caresse! ça se possède! ça s’englobe!

ça se comprends! ça s’aime! ça s’enflamme! ça jubile!

ça se pâme! ça s’émerveille! ça s’exclame! ça jouit???

ça jouit!!! ça s’extasie! ça délire!

ça se termine. ça s’éteint. ça je-sais-pas-trop

(parce qu’en fait il y a tout pleins de petits enfants qui

se font raconter des histoires de fantômes

alors que personne n’as jamais vu de fantômes.

alors il y a pas de problème à

déblatérer sur des trucs que l’on ne connaît pas.)

ça pense trop à ça mais c’est plus fort que soi.

ça veut mais ça sait pas par quoi commencer

un bonjour dans ma bouche

le premier pas vers le saut dans la gorge du loup.

ça déçoit d’être soi. ça voudrait être plus puissant qu’une tornade

c’est pas la réalité. c’est des fantasmes.

Alors Voilà. C’est Ça.

Il y a un cri-qui-ne-cesse des mâles-en-douleurs en ce monde, et cela crée beaucoup de tristesse et de malheurs pour la société dans laquelle on vit. C'est parce qu'il y a un manque d'équilibre social entre le monde qui vivent dans le luxe et ceux qui vivent dans la pauvreté. Il faudrait que les mieux nantis connaissent une souffrance financière pour être capable de remplir les poches des moins bien nantis de sous-frais-pour l'errance. On appelle cela par de la générosité, puisque par la suite on ne sera plus gêné-d'oser-la-serenité. Il ne faut plus être victime du capitalisme, un calme-philosophique-de-taille-qui-conduit-à-l'alcoolisme, puisqu'il ne sert à rien de s'affoler pour l'argent. Il faut souhaiter l'ataraxie universelle, le jour oû il y a aura l'atteinte-d'un-tarif-pour-tous-dans-la-galaxie. D'ici là, il faudra accepter qu'il y a beaucoup de gens qui seront gais-à-s'hair à cause des injustices sociales...Cela peut mener à une guerre sans merci lorsqu'il y autant de chicanes, et elle peut laisser son lot de maux-à-manier-son-or ou de morts si on veut. On est tout de même chanceux de vivre dans un endroit comme l'Amérique, parce qu'ailleurs, il y a aussi des mini-semblant-d'enfer avec les gens qui connaissent la misère dans la violence. On finit par avoir pleins de pensées cyniques de paix-haine qui peuvent nous apporter de la peine, car on souhaite qu'il n'y ait plus de gens qui souffrent, que ce soit à l'étranger là oû il y a des gens qui connaissent des bombes-meurt, ou alors dans mon patelin à moi, là oû il y a des gens qui connaissent un faux-bonheur, aux côtés des gens pauvres qui s'émerveillent de ce qu'ils ne possèdent pas comme un logis, de l'argent, un travail, de l'amour, etc...
Il y a plusieurs individus qui éprouvent un sentiment fort qui dénonce assez violemment les problèmes du monde, ce qui amène du sang-tyran-qui-mens, mais en réalité ce qu'ils réfutent ce n'est pas tellement la misère mais plutôt les dommages des guerres, qui elles, quand on y pense, sont causées par la rue sur laquelle je vis qui resplendit de chèques bien élevés que l'on a offert aux travailleurs qui ont construit les établissements (des maisons de deux étages, des édifices de trente étages ou des plages ensoleillées de centaines de milliards de dollards provenant des paradis fiscaux) qui accueillent les fesses de leur population qui s'assoient sur des chaises pour discuter. Et cela, cela ne plaît pas à tout le monde, oui, cela ne plaît qu'à ceux qui profitent de ce confort et ceux-là ce n'est pas tout le monde mais un pourcentage infime, alors certains des autres de tout le monde ont décidé de prendre les choses en main et de détruire ce qui a été créé par les mains des travailleurs du pourcentage minime de la population.  Qui sont-t'ils? Qui sont-t'ils? Eh bien, on peut les décrire comme étant des êtres-fixes-qui-aiment-les-séismes-du-matérialisme, mais certains les prénomment comme étant des extrémistes. Ils réfléchissent en se mettant certains limites, ils ne vont pas plus loin que leur Dieu, 'Ma-sacrée-pensée-à-tout-prix-coûte-que-coûte', et avec celle-ci ils accomplissent des massacres, des gens qui meurrent et d'autres qu'ils kidnappent et cachent dans l'aise-prison, et là-bas c'est interdit d'avoir de l'esprit, sauf si on est le Saint-Esprit. C'est véridique de comprendre qu'avec eux dire-en-vain-des-obscénités comme réfuter les paroles des prophètes anciens, c'est de parraître comme une réelle divinité. Par exemple, il y a presque plus d'une décennie, lorsque des terroristes ont attaqués l'Amérique avec deux avions fonçant sur les deux tours jumelles de New-York, le World-Tremblement-de-secteur, cela a fait énormément réfléchir et fait craindre tous les eau-maison, les hommes et les gonzesses-septembre, les femmes, de la planète Thérapie. Ceux-ci ont attaqués les valeurs les plus fragiles des plus riches pour les faire réfléchir à ce qu'ils possèdent. Ils possèdent des armes-de-géant comme de l'argent pour acheter ce qui nourrit-la-torture des extrémistes, de la nourriture naturelle ou en conserve, et en mangeant, dans leur ventre se créera un certain reflux qui les amènera à attendre-un-tas-de-merde, ce qui amènera les extrémistes à leur préparer un attentat dévastateur. Les terroristes ne veulent pas tellement leur faire du mal, parce qu'ils sont simplement ordinaires, mais ils ne peuvent attaquer les riches (tous des ringards-qui-s'en-fichent) car ils sont trop puissants, et ils ne peuvent attaquer les pauvres (tous des pollués-ivres) parce qu'ils sont trop impuissants, alors ils se contentent des voteurs qui ont un pouvoir dans le résultat des élections...les ordinaires  Tout leur blé-en-sûreté, toutes leurs possessions, tout cela ne leur apporteront qu'encore plus de blessures... Les extrémistes savent très bien qu'on en parlera à travers tous les océans si on attaque des gens avec revenu qui s'aiment sans se soucier de la misère du monde, alors là les mers-de-dialogues-de-pouvoir en parleront dans les fameux médias de masse...avec espoir que les choses changent pour de bon.
S'il y a trop de souffrance, comment faire pour trouver la paix une fois pour de bon? Peut être que si on était capable de se procurer la paie-usurpée des mains des terroristes et qu'on coupait leur financement, ils seraient obligés de se trouver une autre forme de commerce pour survivre tout en continuant leur activité, ce serait une cause-de-controverse. Il faut trouver une solution globale à un problème mondial puisque les shift-de-travail-frénétique le démontre bien, les chiffres des statistiques sont alarmants et affirment que si rien ne change, c'est la catastrophe qui s'annonce ultimement pour tout l'univers en entier. En attendant, ce qu'il nous reste plus qu'à chercher, c'est le divertissement par des discours-qui-insistent-sur-les-beaux-moments,  de l'art avec des halte-de-smart qui cueillent et exposent les oeuvres des artistes, des âmes-en-entiers par l'amitié, des arbres-et-moineaux-dans-la-cour par l'amour, en cherchant Die-yeux et la religion des hommes et en une belle créance-en-la-passion qu'est la création humaine artistique. Il nous faut bien trouver une porte de sortie de secours pour trouver une issue à tous les problèmes, et elle se retrouve probablement dans le fait de se rafler-de-rations de nourritures et d'autres, par la réflexion, en distribuant le tout à ceux qui ont réellement besoin.
Il était une fois, il évitait un fou, il brêtait avec une faux, il tétait une femme,
un jeune garçon modeste, un meunier qui harponne d'un seul geste, quelqu'un qui déjeune avec des saucissons indigestes, un individu avec aucun soupçons funestes,
qui marchait seul dans la forêt, qui était satisfait de sa gueule de curé, qui était aussi parfait qu'un épagneul bien élevé, qui recevait des bienfaits d'un aieul du passé,
soudainement il entendit un bruit, grimaçant il se morfondit de la haine d'autrui, sereinement il approfondit ce qui l'instruit, gaiement il mordit dans un fruit,
puis encore un autre, puis il appuie son corps sur un apôtre, puis il a des bons scores et il est désormais des nôtres, puis le décor l'accueille lorsqu'il s'y vautre,
alors il se retourna et aperçut un oiseau, alors il se heurta à un tolu de mafioso, alors il se borna à faire un salut à tous les schizos, alors il s'approcha à cause de la vue d'un roseau,
il ne perdit pas son temps il prit la fuite, il suspendit pour longtemps sa mauvaise conduite, il attendit le printemps sa saison favorite, il a prédit précisement l'avenir fortuit, prophète
lorsqu'il fut à l'écart il se reposa un peu, lorsqu'il eu sa guitare il en joua autour d'un feu, lorsqu'il prit un rancard c'était pour un repas en compagnie d'un veuf, lorsqu'il rentra au camping-car il se grilla quelques morceaux de boeufs,
mais les animaux le suivirent à nouveau, mais de nombreux maux sont commis par des vampires médiévaux, mais les mots sont les pires alter-ego, mais des commerciaux conspire contre des éditoriaux de journaux,
c'était des bêtes méchantes prêtes à tout, c'était des têtes hantées qui voulaient donner des coups, il n'y a rien comme être embêté par quelqu'un qui chante derrière vous, des esthètes qui tentent de vous donner des frissons dans le cou,
l'homme empoigna une branche et les menaça, au royaume on élimina des avalanches de rats, un fantôme effraya par revanche des passants qu'il troubla, une sitcom traita de la hanche opérée pour mieux faire ses pas,
alors les ennemis furent disparus en un rien de temps


BLT façon McDonald fast-food à la douce folie humaine

Pour faire rentrer de la folie entre deux tranches de pain, il faut une cuilliérée à fée de créativité,
un peu de souffrance, tout juste une pincée avec sa main, comme on l'a mainte fois remarqué chez les gens hantés psychologiquement,
une cuillièrée à soucoupe volante de gaieté,
de la matière grise du cerveau, mais pas comme ingrédient, plutôt comme manière d'appliquer la recette
et finalement de la tristesse, je dirais deux tasse de rapace bien remplie de bonne tristesse bien crédible.
Puis, comme ingrédients habituels pour fabriquer un sandwich de ce genre, il faut du pain avec des pépins, une tranche hachée finement de tomate adéquate, de la salade que l'on fait faire la baignade avec un boyau dans l'eau en la nettoyant comme il faut et un produit de bacon cuit de la bonne façon.

Pour débuter, il faut façonner une petite boule avec les ingrédients de la douce folie, et cela donne un résultat qui ressemble aux morceaux de viandes habituels que l'on retrouve dans les BLT généralement...de la viande de hamburger, mais de la folie, de la viande de vache folle.

Ensuite, il faut introduire délicatement, de la même façon qu'on est délicat avec les gens dépressifs, la folie au beau milieu de la tomate, de la salade et du bacon, entre les deux tranches de pain. Le sandwich prend soudainement de l'expension et double sa grosseur, mais ce n'est pas une hallucination suite à un problème de toxicomanie. C'est la réalité, et il faut l'accepter tel qu'elle est. Il faut s'accepter soi-même et s'aimer, même s'il faut quand même un peu fêlé du cerveau pour manger chez McDonald...
Attention à ne pas perdre la raison du sens de la recette, il faut la suivre à la lettre, la lettre de diagnostic de skyzofrènie envoyée par ton psychiatre,

Finalement, il faut faire partir le four à 400 degré et non pas le fou qui a les foufounes à l'air dans la foule de l'hopital qui rentre contre son gré dans la chambre de punition oû l'on crève de chaleur, et y mettre le sandwich pour qu'il se mette à griller. Pendant 10 minutes, vous n'aurez qu'à regarder votre montre voir chaque seconde défiler comme un vrai maniaco-dépressif, et lorsqu'il sera prêt, vous aurez la possibilité si vous le voulez de rajouter du ketchup-and-down ou du maux-d'tête-hard.
Vous pourrez vendre votre produit dans n'importe quelle succursale de fast-food le plus près, mais ça pas l'air que tu vas recevoir un bill de money, ça pas l'air que tu vas recevoir un bill de money parce que t'es bipolaire...

Si

Si d'abord vous le
permettez; sida.

Si


Le silence de la simili
science qui s'y mets pour guérir des symptômes du sida fait des
siennes puisque rien n'est pour le moment signalé en ce siècle pour
être dans le sillage d'un être qui aurait sidéré le système, en
y apportant sa signature dans le carnet des solutions aux syndromes
maladifs, malgré les avancées que l'on peut signaler qui empêchent
désormais les civils atteints de se rendre au ciel enterrés dans un
cimetière mais de les envoyer plutôt circuler avec les cygnes près
d'un lac ou de regarder au cinéma un film qui simule des
cyber-mondes. Si tous ciblaient des précautions à prendre lors de
situations similaires au cycle de la transmission du virus, comme
d'une nuit de singe sans protection accompagné d'une jolie sirène
infectée qui aurait singulièrement mal tournée, d'un sinistre
cyclone qui aurait tout siphoné et mélangé les sinus des sangs des
gens ou d'un sirop qui semblait sympathique que l'on aurait situé
dans les veines en se piquant, sans doute que le Sida pourrait perdre
de son symbole et devenir insignifiant... Sinon, pour le moment, on
peut faire la sieste sans crainte puisqu'avec toutes les progrès
sincères qui assiègent la science d'aujourd'hui, on peut être
certain qu'un jour, on pourra entendre les oiseaux siffloter du
dehors ou regarder les simagrés des clowns aux silouettes d'enfants
dans un cirque, et savoir qu'en même temps, partout dans le monde,
on en a plus rien à cirer du Sida dans les cités puisqu'il aura été
enfin eradiqué, ce ne sera plus qu'une blessure qui cicatrise avec
le temps, qu'une pensée cynique qui fera parti du passé, et la
symphonie de la vie reprendra de nouveau en parfaite symbiose, pour
le plus grand bonheur de tous.

Da

Mais d'abord et avant tout
il faut être d'accord sur une date dans le temps que l'on choisirait
qui permettrait aux dames et aux monsieurs qui ont le VIH de se
livrer à une série de test sans danger pour faire davantage avancer
la science dans le domaine des damnés d'avant. Ces observations
permettrait aux dandys infectés de recevoir par la suite un chèque
d'argent afin de payer tous leurs dadas personnels tel que de gâter
son joli dalmatien avec des morceaux de nourriture à saveur de daim
ou de se livrer à des jeux médiévaux avec le dard d'une dague en
jouant à l'escrime. Toutes ces activités se dérouleraient sans
aucune crainte d'avis à la dactylo d'amplification de la maladie de
la part des médecins puisqu'on sait tous d'avance que de nos jours,
on ne meurt plus du Sida. Il faut qu'il y ait une dense liste
d'individus prêts aux recherches scientifiques qui n'auraient pas
peur d'avoir à passer quelques tests pour tenter de damer la
maladie. Il faut savoir que ce n'est pas en se brossant les dents ou
en priant le Dalai-Lama qu'on peut être guéri. Il faut avoir cette
pensée magique qu'on en aura plus rien que dalle du Sida et qu'on
réussira à passer par dessus, par le fait d'agir d'azimuts en
azimuts dès maintenant. C'est évident qu'un jour, on pourra tous se
mettre à danser dans la rue pour fêter l'évènement d'avoir
trouver un remède d'annulation du Sida, on pourra alors sentir
l'odeur d'attendrissement des fleurs du Dahlia dans un jardin
d'apparence féérique pour fêter d'afollement la nouvelle
trouvaille. C'est sûr que ce n'est pas pour tout de suite mais avec
toutes les trouvailles scientifiques, on sait d'avance que ce jour
viendra, ce n'est pas Darwin qui l'a prédit mais pourtant, lorsque
les dauphins ne seront plus en voie d'extinction, le Sida aura la
possibilité d'ascension vers sa destruction totale et d'aspiration à
une nouvelle voie dans l'humanité, un peu à la Da Capo dans la
musique (qui est une reprise du début du jeu dans une partition,
donc un retour d'avoir un monde meilleur). On aura tous les denrées
à consommer pour profiter davantage de la vie 'à la dentelle'
lorsqu'on aura plus à se soucier d'arrache-pied des maladies de
notre époque.

Post

J'ai entendu dire que Dieu avait un frère, pas mal moins pire que celui qu'on est pogné en enfer avec, le saint Père.

En sa compagnie, la vie est plusse belle, moins l'bordel, on est plus sûr de ses affaires et c'est moins dur sur les nerfs, en effet plus rien de difficile à faire tout est plus clair et facile à effectuer,

en sa présence, on est dans un adorable état de bonheur sans se sentir misérable même quand on est un peu flâneur,

grâce à son aide magique, les relations des humains, autrefois tumultueuses, pleines de chocs et de malentendus sont désormais beaucoup plus harmonieuses contrairement aux vilains anciens qui ne connaissaient pas encore les réciproques acceptations entre individus,

pas l'affliction de maladies car le frère de Dieu a prit la décision d'être poli et on y fait adhésion,

pas d'appel à la guerre car ses multiples disciples recherchent l'amour universel mis en lumière,

pas les maux du chomage qui cognent fort dans le budget, non, car tous les gens réussissent à avoir de la besogne rénumérée avec d'abondants avantages sociaux et plein d'or,

pas non plus de famine qui chemine dans les pays des moins nantis de la planète pour démontrer la défaite des hommes affamés, qui assoment violemment les autres êtres vivants pour les voler et pour pouvoir manger, etc...et c'est à peu près cela qu'on peut chanter a cappela dans ce que ce créateur inhabituel ne fait pas subir d'amateur à sa clientèle.

Alors pour savoir, qu'est-ce qui est fait par ce nouveau Dieu, de merveilleux, aux vertueux, au juste?

Tout d'abord, c'est toujours des célébrations avec lui! Voici un exemple qui eut lieu dans le passé dans un de ses temples. À la grâce de la variété de ses nombreux pouvoirs et talents, par un beau soir d'été, on put apercevoir au loin de nombreux comparses accueillants accourir pour faire le party en bonne compagnie et se serrer dans les bras vigoureusement,

et d'un froncement de sourcil plus tard, sauter dans les airs l'un contre l'autre pour se supporter de façon fière et retomber ensuite sur le plancher bien peinard,

une musique techno fût entamée pour faire vibrer le troupeau et tout le monde prit part avec aisance à la danse en écoutant les ondes, et c'est ainsi que ce fut la cérémonie toute la nuit,

le choeur du refrain de la mélodie, avec des petits rythmes urbains accrocheurs, se fit ensuite entendre partout dans la superficie de l'agora, pour satisfaire l'entièreté des pas endiablés des danseurs participatifs absolument applaudisseurs de tout cet évènement festif. Quelle histoire qui restera dans les mémoires!

Ensuite, ce Dieu sait comment faire goûter à sa population les délices; par l'amour! Avec lui, la sexualité est partagée avec entrain et enthousiasme; le point culminant de manifester la vie comme un orgasme exaltant est atteint collectivement par toute la société au grand complet,

l'ivresse de la tendresse n'a plus de secret grâce à cet être sacré;

chaque seconde est un baiser, chaque heure est féconde d'inventivité qui provient du coeur, on fait l'amour à tous les jours et toutes les saisons s'apprêtent aux liaisons d'affection, comme se faire la cour en se tournant autour. On a pleinement le temps de s'attendre à tout, partout, pour de tendres bisous.

Puis, on peut créer tout ce que l'on veut avec ce Dieu.

Grâce aux cieux, simplement inventer la magie de l'art amène une certaine euphorie qui désempare un petit peu, on découvre l'accomplissement de la poésie de la vie que l'on accepte volontiers, afin de supprimer ce qui démanche totalement , la peine et la haine que l'on a lorsqu'on est embêté et plein d'anxiété par rapport à la page blanche,

les auteurs musicaux absolus ne se tourmentent pas trop à être navrés d'avoir peur que le gosier ne chante plus et d'y avoir mal car ils sont en quête d'admirateurs, alors ils se mettent à hurler comme un animal les sons du laid de leur talent dans l'air ambiant, en espérant l'engouement envers la composition,

et le tout passe comme dans du beurre dans les oreilles de la masse, la musique étant un déclencheur de dynamique cérébrale qui émerveille sans scandale,

avec ce dieu, on peut être sûr qu'il n'y aura pas de censure, toutes les mentions de narration sont acceptées grâce à la liberté d'expression,

avec lui, créer est un plaisir aussi savoureux et intense que le désir amoureux, et il peut se terminer par de la transe.

Finalement, on ne souffre jamais avec ce nouveau Dieu, on renait ailleurs dans un autre monde.

On reconnait l'oubli de la mélancolie de la vie, et la place de la souffrance dans nos coeurs s'efface pour que le bonheur commence à éclore l'arborescence de fleurs, qui commémorent la mort de toi qui pleure en pleine douleur, à attendre la renaissance,

tu sors du ventre de ta mère et c'est une explosion de plaisir libéré, à pleurer de joie et à être là qui exagère à se blottir dans l'antre des mains de cette femme, et à ne plus faire de drame car on peut désormais téter le sein de la dame,

et puis en quelques instants, réaliser que l'on vieillit rapidement et que l'on aperçoit qu'on a du sang sur soi, et puis on arrive au paradis,

en effet, le frère de Dieu est la vie qui part en lambeau, c'est la faux qui s'accomplit et on se retrouve bien vite dans le lit du tombeau . On recherche le réconfort et on se retrouve mort. Le frère de Dieu est notre associé dévolu qui nous tue pour nous aider lorsqu'on souffre trop de la famine, de la guerre, de la maladie ou de la pauvreté

La main

Pas besoin d'être un briGAND PAUMÉ et arroGANT pour aMENager dans la propaGANDE de la vie et finir par se croire un MYTHE vivant. On finit par contaMINer le système à toutes les seMAINes à agir comme un criMINel clANDEstin qui veut déBRAyer devant les autres huMAINs erMITEs extravaGANTs pour les convaincre, à se faire aller les MENinges de cette façon pour ne finir que par tout faire foirer et rendre le projet comme un flop. Il suffit de laisser tomber les réprimANDEs aBRAcadaBRAntes de gaMINs qui ne font que nous amener des HANDicaps de vie et découvrir les offrANDEs illiMITÉes d'amour et de générosité. On peut alors faire exploser de la dynaMITE de bonheur pour détruire l'adMINistration du malheur, à la suite d'un petit brainstorMING achalANDÉ unanime selon les autres truANDs et loin d'être MITIgé comme dans le passé. C'était tout un party avec des guirlANDEs au plafond; il eut une dégustation oû l'on MANgea des POMMES, de la viANDE de lemMING et beaucoup d'amANDES, on prit aussi la décision de se faire, dans une marMITE, des infusions de thé de jasMIN, de cuMIN, de lavANDE et d'agriPAUME, et de boire du vin POMErol à la cHANDElle. Le tout était loin de ressembler à une faMINe dans le Tiers Monde. Tout le monde était ensuite déterMINé à faire la céléBRAtion et à faire l'amour avec la gente féMINine en dégraffant la BRAssière de façon priMITive et à s'emBRAsser de façon effeMINée pendant des heures. On aurait très bien pu éMANciper ce moment comme une orgie, hi HAN, BRAvo pour ce temps festif! Et puis à la demANDE générale, le lendeMAIN, il y eut plusieurs jeux qui avaient comme sloGAN : Faites le fou et amusez-vous! On commença par jouer aux doMINos, puis au badMINton, puis à glisser dans la neige avec un tobboGAN. Malheureusement, lorsque les gens GAMbadaient, il y eut un gros ouraGAN qui rasa quelques maisons de la ville aussi rapidement qu'un coBRA mange sa proie. Les gens perçurent cet évèneMENt comme une MENace imMINnente et ils fuirent la place pour s'acheMINer dans un terMINal étranger. Ensuite tous réfugiés à l'intiMITÉ dans une autre ville, certains eurent mal à l'abdoMEN car il y avait des liPOMEs à l'intérieur de la memBRAne intérieure de leur corps, de façon téréBRAntes, à cause de la fête de la veille. Il y avait un hopital dans la nouvelle ville, alors les malades s'y précipitèrent pour un exaMEN médical pour se faire classer avec des BRAcelets chacun, oû ils se firent diagnostiquer la GANgrène et des MENingites; ils durent tous subir une laMINectomie et s'approprier l'accoutuMANce aux vitaMINes. Quant aux innomBRAbles autres qui étaient tous en santé, ils se rendèrent dans une liBRAirie pour lire des romans et s'emMITtouffler dans le doMAINe de la littérature. Puis, réalisant que le tiMING diMINuait, ils n'avaient plus beaucoup de temps devant eux. Ils se grouillèrent le POMpon et sortirent dehors pour ensuite croiser un chien de race laBRAdor sur leur cheMIN. Ils finirent leur grANDE journée à la buANDErie, d'autres dans une taillANDErie, selon ce que certains avaient quémANDEr.

Post

Archougone
Époque : époque fictive inspirée de l'èpoque contemporaine d'aujourd'hui et celle de la Grèce Antique.
2 personnages :
-Archougone : femme malheureuse vivant à Athènes mariée à un dénommé Créton, dans la quarantaine, sans emploi, sans enfants, passant ses journées à attendre son mari de son emploi et par la suite de sa tournée dans les tavernes.
Créton : le boulanger du village, marié à Archigone, travaille du matin au soir et par la suite, part dépenser dans les tavernes son argent durement gagné en alcool et autres débauches qui n'ont que pour seul but de faire oublier la dure vie de ces gens
malheureux.

Ce dialogue se situe à l'entrée de la maison de la famille de Créton et d'Archigone. Archigone, enragée, attends avec un regard féroce son mari de retour des bars de la ville. Créton avait promis plus tôt dans la journée de ne pas sortir boire
un coup et rester à la maison pour fêter avec belle-maman ce merveilleux et extraordinaire évènement qu'est la fête des Mères.
Mais Créton n'a pas voulu se joindre à cette soirée et a préféré aller se saoûler en quelque part en région. L'action se déroule lorsque Créton revient à la maison et que sa femme s'impatiente en le regardant marcher de droite à gauche dans tous les sens en marmonnant n'importe quoi, alors qu'ils étaient supposer fêter l'anniversaire de la belle-mère.

(Créton marche croche. Il aperçoit Archigone)
Créton : Ô ma douce bien aimée, que me vaut ce regard endiablé pointant tout droit sa colère vers mon petit être infortuné,
quel maladresse ai-je commise, quelle bêtise ai-je faite pour que vous me preniez en pitié de cette manière, ma chère?

Archougone : Il n'y a rien au monde de pire que d'essayer de faire le pitre en prenant sa dame pour une éponge; me pensez-vous si basse en tentant de me faire avaler vos mensonges? Je n'ai point d'éloges à vous proclamer, vous êtes en retard, n'y avait-t'il pas d'horloge chez votre lieu de débauchés? Avez-vous eu le temps de réfléchir à cette soirée maintenant terminée prévue depuis tant longtemps avec l'accompagnement de ma, pauvre, malheureuse, désespérée et naîve génitrice? Votre stupidité m'affecte, vous me répugnez du nez, vous n'êtes qu'un idiot sans intellect qui buvez comme un trou, et qui rejettez le tout.
Voilà ce que vous êtes! Vous vous faites du tort à vous-même! Ma pauvre mère a pleurée une majorité des larmes de son corps,
et j'ai dû lui raconter une abominable excuse mensongère, j'ai menti à ma mère, vous réalisez?

Créton (qui commence à avoir mal à la tête, il appuie une de ses mains sur son coco) : Cessez vos sermonts, par pitié! J'ai la tête qui tourne et un goût amer dans la bouche, les émotions de votre mère sont bien les dernières notions que je veux que
l'on m'apprenne en ce moment, croyez-moi! Allez, allez, allez! Emmenez-moi un verre d'eau, un jus, quelque chose! Je crois que j'ai davantage ingurgité d'alcool ce soir que j'ai d'eau dans mon système humain en ce moment! J'ai subie une mauvaise journée à mon emploi durant le jour d'aujourd'hui..je n'aurai pas eu d'intérêt à me retrouver à raconter de belles aventures en compagnie de vous, progéniture de votre maman, et de celle qui vous a crée pour que je vous aime, belle femme de mes rêves!

Archougone : N'essayez point de m'acheter par vos beaux mots.

Créton : Ce ne sont pas de beaux mots, ce sont la vérité! Et pitié, apportez-moi de l'eau, de l'aspirine, j'ai la tête qui résonne comme du banjo, avez-vous vu ma mine? Je vais m'endormir, m'évanouir!


Archougone : Ahhhh...soupirs!! (Archigone revient dans la maison pendant quelques secondes. Pendant ce temps, Créton est pris d'une douleur à la poitrine).

Créton (la main sur le coeur) : Ahhhh! Douleurs à mon coeur de marbre, j'ai vécu ma vie dans la marde, vais-je y mourrir également?

Créton s'affaisse sur le sol. Archigone revient avec un verre d'eau. En apercevant son mari, elle pousse un cri d'horreur et échappe le verre d'eau!

Créton (criant de douleur) : J'ai mal! J'ai mal! J'ai mal à la vie! J'ai mal partout! Au secours mon amour! Amenez-moi à l'intérieur, vite! Il fait trop froid ici, je veux qu'on m'amène dans mon chez moi!

Archougone : Mais je ne peux point vous prendre le corps, vous êtes trop pesant pour mes bras de plumes, et de plus j'ai le rhume, ça ne sera pas trop amusant à vous relever ainsi!

Créton : Mais..m'aimez-vous, madame?

Archougone : Si je vous quoi..?

Créton : Mais..m'aimez-vous, je répète, madame?

Archougone : Mais mais..mais..mais quoi? Je n'y entends rien! Je sens que je vais m'évanouir! Je ne sens plus mes jambes!
(Archougone tombe sans connaissance sur le sol. Créton, sur le sol et souffrant de nombreuses convulsions et douleurs au coeur, il s'avance en rampant vers le corps de son amour et se couche sur sa poitrine).

Créton : Quelle nulle! Madame? Madame? Réveillez-vous, c'est moi qui se meurt et non pas vous! Madame?
Créton bouge le cadavre de sa femme. Il se sens moins saoûl.

Créton: Madame, je me sens mieux, vous pouvez arrêter votre jeu!
Madame? Madame? Madame!!

Archougone (qui se réveille, dit ces quelques mots puis tombe raide morte dans les bras de son chevalier) : Je voulais seulement vous dire que...que...que...ah et puis excrément! Je vous le dirais plus tard! (et elle tombe raide morte).

Créton se retrouve sur le sol à pleurer sur le corps de feu Archougone et en criant son nom. Le lendemain matin, il se réveille sur l'oreiller que sont rendus les seins de sa femme. Il a un gros mal de tête. Il va se chercher de l'eau et de l'aspirine.

Le bonheur

Deux-heures du matin. Je regarde la lune derrière la fenêtre de ma chambre. Je me sens seul. Je vais boire un peu de lait chauffé au four micro-ondes. J'ouvre la télévision. Publicités. Astrologie. Tiens, un dessin animé. Zut, une reprise, je l'ai déjà vu cet épisode-là. Je ferme la télévision. Je vais me réfugier dans mon lit et j'essai de dormir. C'est difficile de penser à rien quand on s'oblige à dormir. Après quelques dizaines de minutes, je bats en retraite de mon duel contre le sommeil. Je regarde mon réveil-matin. Il est presque Trois heures du matin. Je suis fatigué. Je ne sais plus quoi faire. Je sors dehors fumer une cigarette. Il fait froid. Je me couvre chaudement en me vêtissant de mon tout nouveau manteau dernier cri. Brrr, on gèle quand même. La lune est toujours là. Qu'elle est belle. Elle est différente à chaque nuit, la lune. Elle est mon ange gardien. Le jour, elle n'est pas là-haut, elle est dans mon coeur. La nuit, elle sort de mon âme pour voir l'humanité entière. Je l'admire beaucoup. Elle est plus belle que le soleil. Je n'ai jamais compris pourquoi les gens préféraient le soleil à la lune. Peut être trouvent-t'il la lune déprimante tandis que le soleil inspire la joie de vivre. Mais je ne crois pas que la lune exprime le malheur. Je crois que la lune nous donne de l'espoir. Même si tout va mal, même si le goût de vivre nous annonce qu'il part faire les épiceries et ne revient jamais, même si on pleure parce qu'on ne trouve pas de solutions à nos malchances...la Lune est malgré tout présente au dessus de nos têtes. Je me demande si la lune est heureuse. Peut être qu'elle regarde en ce moment-ci sa mère la Terre et essai de lui dire: Maman, aide moi, maman. Mais Maman ne peut pas l'aider; Maman va déjà mal. Ma mère à moi est morte il y a 3 ans, dans un terrible accident. Le train dans lequel elle prenait place à déraillé et s'est retrouvé dans un champs de vaches laitières qui broutait du foin quelques minutes avant l'accident. Il y eut beaucoup de survivants humains et peu de vaches périrent, mais ma mère y laissa sa vie. Quelquefois, je m'ennui de son charmant sourire et de sa douce voix qui berçait mon enfance. Mais m'ennuyer ne la fera pas revenir. J'aimerais bien ça lui envoyer des lettres, au paradis! Mais je ne connais pas de facteurs qui s'y rendent (ou du moins, qui en reviennent). Je voudrais juste avoir de ses nouvelles...est-ce qu'elle va bien? Est-ce qu'elle veille bien sur moi? Sur Louise, ma soeur? Sur mes 2 neveux tannants qui me tapent sur les nerfs quand je les vois durant la période des Fêtes? Mais je ne peux pas recevoir de signes de vie d'une morte...Peut être que le paradis, c'est sur la Lune. Allo Maman. Je regarde la lune. Allo maman. Ça va bien? La Lune ne me répond pas. Répond moi, Maman Lune! Juste un sourire! Un écho de ta voix! Mais il n'y a rien. Le néant. La douleur du vide en moi me fait terriblement souffrir. Une larme coule sur la courbe de ma joue. Une goutte d'eau tombe sur ma nuque. Puis deux, trois. Quatre, cinq. Six, sept. Huit, neuf. Ainsi de suite. Je ne suis plus le seul à pleurer, je sais que Maman là-haut pleure toutes les larmes de son corps et elles attérissent sur mes épaules. Les gouttes de pluies que l'on reçoit sont les larmes de nos défunts. Je me demande si la Lune pleure, quelquefois. Dans les journaux, les grands scientifiques disent que l'existence d'eau n'est pas possible sur la lune. Pauvre Lune. Elle essai de pleurer mais en ai incapable. La Lune est proche de moi, elle souffre elle aussi. Le soleil lui est très loin, c'est pour ça qu'il va bien, il ne voit pas toutes les souffrances de notre société.
Mes réflexions ne me mènent à rien et ma cigarette est terminée depuis longtemps. Je retourne dans ma chambre. Je suis tellement épuisé que je ne sais même plus comment que l'on fait pour dormir. J'ai le goût de rien faire, c'est ça que je fais pourtant depuis tantôt mais j'ai pourtant l'impression de faire quelques choses. Je décide de regarder les émissions pornographiques qu'il y a présentement à la télévision. Voir des femmes nues se caresser entre elles ne me fait plus grand effet. Je décide tout de même de me payer une petite masturbation simple et rapide. Le plaisir est intense et m'éloigne temporairement de ma déprimé à venir. Je jouis et vais pisser. Dans la toilette, il y a un immense miroir. Dès que j'aperçois le miroir, je remarque que je ne suis pas dans le reflet. J'y aperçois la toilette, vide, mais pas de silhouette humaine au milieu de la glace. Je pisse et pendant que mes consommations liquides des dernières heures s'écoulent en quelques secondes, je réfléchis au bonheur. Je ne suis pas heureux. Les dernières gouttent de mon urine tombent dans le bol. Ces derniers mois ont été les pires de toute ma vie entière. Je fourre mon pénis dans mes pantalons après l'avoir légèrement nettoyé. D'abord ma mère qui m'a quitté, puis mes amis qui ont arrêté de me faire confiance, puis ensuite mon patron, puis Jeanne, ma femme, qui est partie je-ne-sais-oû mais qui est sûrement loin d'être sur le point de revenir. Je vais laver mes mains avec du savon. J'aurais très bien pu devenir un alcoolique mais je supporte très mal l'alcool dans mon organisme. Parfois, j'ai bu jusqu'à en devenir malade mais cela ne m'apportai pas ou très peu de réconforts. Je vais tirer la chasse d'eau. J'aurais très bien pu tomber dans la drogue mais je suis trop stupide et timide pour aller voir un dealer. Mon seul dealer, c'est Paul, le propriétaire du dépanneur qui me vends mes paquets de cigarettes. Je me demande si cela existe une association de fumeurs anonymes ou une clinique de désintoxication pour ceux qui veulent arrêter de fumer. Le jaune de ma pisse finit par devenir le vide de l'eau. Je ne sais pas oû et comment me trouver des interêts ou des amis. Il y a juste la Lune qui me comprends. La Lune n'a pas besoin de comprendre les autres et d'essayer de devenir quelqu'un de sociable, de respecté, de bien, de poli, de riche, de beau pour vivre correctement; elle est seule et le restera toujours. J'aimerais bien ça devenir comme elle. Mais c'est impossible et je prends mes rêves pour des réalités. Je me sens tellement stupide. Si Maman ne m'aurait jamais donné la chance d'exister, les gens autour de moi auraient sans doute été plus heureux et moi, je n'aurais pas eu besoin d'essayer de me faire aimer puisque je n'aurais tout simplement pas été là. Je commence à pleurer. Quelques minutes plus tard, je retourne me masturber. Je pense à Maman qui est morte. Je suis stupide. Je jouis et je vais me coucher dans mon lit. Il est 4h du matin, juste. Non. Non, je regarde bien mon cadran et il est 4h de l'après midi. Je regarde dehors, la Lune s'est envolée vers d'autres cieux et le Soleil me regarde bêtement en se demandant: Pour qui il se prend, celui-là. Je regarde ma rue et je vois une madame quand même assez jolie qui promène son chien. Je baisse mes pantalons avec l'intention de me caresser mais cette dernière m'aperçoit dans le haut de la fenêtre et s'enfuit en courant et en criant des mots qui ressemblent à Pervers, à Loser, à Vous devriez avoir honte!, et son chien, le seul qui ne comprend pas tout ce revirement de situation, n'a d'autres choix que de suivre sa maîtresse en courant et en approuvant les cris de la madame par des jappements aigus. Je ferme mes yeux. J'attends. J'ouvre mes yeux. La Lune est là! Je lui souris. Bonjour madame la Lune. Maman Lune. Est-ce que vous allez bien? Pour la première fois, la Lune semble lui répondre par un sourire. J'élève ma main vers le ciel et je caresse la Lune le plus tendrement possible comme si je caressais une femme. La Lune aime ça et ça paraît. Je fouille dans mes poches et trouve un bouquet de fleurs. Je lui offre. Elle souris. Je lui demande de l'embrasser et elle accepte en rougissant. S'ensuit alors le plus beau french kiss que j'ai jamais eu de toute ma vie. Sensuel, érotique, romantique et tellement magique. J'ai embrassé la Lune. Elle m'annonce qu'elle doit partir, je lui fait signe que j'ai hâte de la revoir, elle me souffle des cœurs au visage et part en s'élançant dans les airs. J'attrape les cœurs et les sert très forts autour de moi. Dès qu'ils disparaissent, j'aperçois une voiture de policier s'arrêter devant ma maison. Je me cache. D'un oeil, j'observe l'extérieur. Le policier ouvre la porte de son automobile, sort très fièrement, débute en faisant une fashion show sur mon pavé puis appuie sur la sonnerie. Je ne bouge pas. Je reste caché. IL NE DOIT PAS ME TROUVER. Je tremblote et j'attend. Quelques minutes plus tard, je regarde dehors et je m'aperçois que c'est la nuit. La Lune n'est pas là. Elle est sûrement cachée par les nuages.
J'ai peur, seul dans le noir. Je vais me coucher dans mon lit et compte les moments de bonheurs que j'ai eu dans ma vie, comme ça, vu qu'il n'y en a tellement peu, je tomberai rapidement dans un sommeil profond. Mais je ne réussis pas. Je m'accorde une petite branlette rapide et je m'étend dans mon lit. J'essaye d'éviter le regard du plafond qui me transperce des yeux. Je ferme les yeux. Je vois le noir.



Pour une rare fois, je ne pense plus à rien.




Je me souviens de m'être dit, juste avant de dormir.
-J'ai 42 ans, je suis célibataire, j'ai des dettes et je me masturbe 30 fois par jour. Je suis un loser.

Le lendemain, je me réveille et je vais bien.

Faits sur le Québec

-Le Québec désire depuis près d'une cinquantaine d'années faire son indépendance du Canada et devenir un pays en bonne et due forme. Il s'agit d'une province francophone du Canada, un pays majoritairement anglophone...voici quelques faits qui promouvoient la souveraineté du Québec en l'appuyant par certaines propositions réalistes ou poétiques.

-Faire du Québec un pays relève peut être du rêve, mais c'est ce dont le Canada a de besoin le plus ces temps-ci, et probablement encore plus du monde, de prendre le temps de rêver.

-La culture québécoise versus la culture canadienne, c'est différent puisque ce n'est pas la même langue qui est parlée, donc il s'agit d'une différence encore plus accrue que simplement faire parti d'une province dans un grand pays...on ne voit ça nul part ailleurs dans le monde, qu'un groupe élevé de gens parlant une langue totalement différente (contrairement en Chine oû le mandarin et l'autre langue parle se ressemblent) du pays dans lequel il réside

-Si on observe l'histoire universelle du monde depuis les tous débuts, on réalise que le Québec revient souvent dans le mot des noms des gens qui ont foulés le sol de cette planète...par exemple Guy A Lepage, de Radio-Canada, Jean Leloup, Sol, Dédé Fortin, Daniel Boucher, Les cowboys fringants, etc...c'est 'tout le monde', de l'émission Tout le monde en parle, et ce 'tout le monde', c'est tous les gens point final ayant vécu en ce monde.

-Même si ça peut parraître extrêmemement farfelu, l'auteur du passé Jean de la Fontaine et sa très célèbre phrase 'Nul n'est prophète en son pays' peut très bien désigner le Québec qui désire devenir un pays...puisque les inondations dans le monde présentement ont certainement un rapport avec le futur pays du Québec, on ne fait plus faire le 'party' et être un prophète ces temps-ci puisque les inondations dans le monde empêchent les gens qui les connaissent de bien profiter de la vie, et donc c'est toute la planète qui est touchée. Tous les problèmes financiers du monde causés par le réchauffement climatique pourrait, peut être (ce n'est qu'une hypothèse), disparaitre si on commencait plus sérieusement à s'occuper de la question d'un référendum au Québec à devenir dans les prochaines décennies...On a plus le choix désormais si on ne veut pas perdre la face, face au monde entier, de cocher Oui au prochain référendum sur la souveraineté puisque l'histoire universelle raconte celle du Québec en pays.

-La main de Dieu qui s'est levée des cieux le 11 septembre 2001 aux États-Unis et a fait écroulé les tours jumelles du World Trade Center, par un attentat dévastateur, et qui par la suite a créée des inondations majeures dans le monde, cette main-là, elle peut très bien représenter le fameux prophète dans le pays du Québec. On dit que le faux prophète, celui qui est supposé venir sur Terre pour apprendre aux hommes de nombreuses vérités sur les solutions à apporter pour un meilleur monde, est celui qui amènera du sang dans le quotidien des gens de la planète. 'Il va y avoir du sang', comme le film du même nom l'indique. Par des guerres, par des attentats destructeurs qui laissent de nombreux blessés (y compris au Québec, comme le nom Stanley Kubrick l'indique), etc...Nul n'est prophète en son pays, et donc si on agit comme un messie qui laisse de côté tous les objets de party et commence par observer le monde qui l'entoure et réalise que la misère existe ailleurs dans le monde, c'est devenir quelqu'un qui tuera la souffrance de pleins de gens sans laisser de blessés. Par contre, au Québec, il est difficile de se départir de biens pour agir comme un messie, alors au lieu du tout dernier jour à survenir pour laisser sauver les humains d'un sort incertain, c'est le sang qui les attendra au tournant...on dit que le Québec, c'est relié au sang.

-C'est à New York que se sont déroulés les attentats. En abrégé, on dit NY. Si on décortique artistiquement les lettres N et Y, on comprends qu'on peut lire un N, un U du haut du Y et un L du bas du Y, donc NUL...Nul n'est prophète en son pays.

-La planète Terre est de couleur bleue...donc si on veut améliorer le monde dans lequel on vit, on doit voter Oui pour la souveraineté. 'Lyster', 'Nugroho', ce sont des noms qui désignent que de faire un pays du Québec, c'est améliorer la planète au grand complet.

-Le ciel est de couleur bleue et le sang est de couleur rouge...respectivement comme les couleurs des drapeaux du Québec et du Canada. Donc le Canada de nos jours, c'est le ciel et le sang en même temps, tandis que de se séparer, c'est mettre de côté le sang pour faire découvrir le ciel.

-Pour ceux qui redoute de faire du Québec un pays, car ils croient au futur du Canada associé avec cette province...alors s'ils aiment vraiment faire le party, ils peuvent comprendre qu'en analysant le mot Canada, on ne fait pas la chose, on ne fait pas 'ça', Canada, on ne fait pas ça avec le Da de Daniel Boucher (qui est relié au Québec, alors le Canada séparé du Québec-fellation, il n'y a plus de Da du Québec alors il prends davantage d'importance). Tandis qu'avec le mot Québec ou même le mot États-Unis, on comprend que c'est vraiment faire le party, car il s'agit d'une fellation ou de seins. On peut même faire du Québec des États-Unis francophone, en faisant du Québec un pays, afin de bien faire le party encore plus. Car en faisant du Québec un pays, on réalisera que ce seront 3 pays côte à côte qui désigneront la chose; Québec, Canada et États-Unis.

-Si on observe la carte du monde entier, le gros ÇA, on parvient à discerner et que la forme du Canada et du Québec ressemble aux continents de l'Amérique, et de l'Europe et de l'Afrique...donc la séparation du Québec du Canada serait une bonne chose pour le monde entier.

-Bien avant de faire du Québec un pays, il faut faire cesser le réchauffement climatique...c'est évident que le jour oû les inondations cesseront dans le monde à cause d'un retour magique du froid, les gens voteront massivement pour le bleu du Québec en pays. Tous les problèmes financiers du monde disparaitront le jour oû les inondations auront cessées.

Si on suit l'exemple de Jésus-Christ crucifié sur une croix qui y laisse sa peau, et que dans les mains sont plantés des clous qui le font souffrir énormément, on réalise que depuis deux milles ans, cet ancien prophète de l'amour se venge en faisant connaitre aux hommes des tremblements de terres, des inondations et des guerres destructrices. Si on parvient à faire oublier cette main qui se lève dans les airs et que l'on cloue par la suite, et qu'on la surpasse, en travaillant à la sueur de son front et en utilisant toute son énergie pour contrer les tremblements de terre, en cessant de polluer pour faire cesser les inondations et en aidant les populations du monde qui souffrent de la guerre, c'est évidemment certain que l'amour pourra revenir dans nos coeurs un jour ou l'autre...et améliorer toute la société au grand complet, pour que tout le monde puisse profiter et jouir complétement de toutes les possibilités que la vie offre. Découvrir à quel point toutes les secondes de la vie méritent de se faire vivre intensément lorsqu'on s'aime réellement et qu'on découvre tout ce que la vie peut offrir de beau et de magique, lorsqu'on ne connait ni la haine ni le sang ni les catastrophes naturelles et ni la misère.

Racisme contemporain

Dans le futur, les populations vivant dans le monde regarderont avec nostalgie le passé et riront probablement du comportement des humains de notre époque...comme on le fait avec ceux de notre passé en ce moment. Par exemple, le racisme. On l'était envers les juifs, envers les noirs...il y avait de la haine par rapport à leur présence vis à vis la nôtre, et on ne tolérait pas qu'ils fassent parti de notre existence. Il y eu beaucoup de violence et de mise à l'écart de certains populations victimes de haine et de racisme. Mais dans l'an 2000, quels sont les nouveaux racismes? Qui sont les personnes dont on se rend pas encore compte qu'on les blesse par de la haine inapropriée, en étant raciste avec eux 'sans s'en rendre compte'? Les Québécois, les arabes, les malades mentaux, les junkies qui consomment de la drogue, les personnes âgées...? Il faudrait être capable de discerner les genres de racismes contemporains pour mieux comprendre le monde d'aujourd'hui. Il y a toujours des gens qui vivent dans l'arrière temps et d'autre qui vivent dans le futur...ça dépends du mode de pensée du comportement des gens.

Profile

greenphilo
greenphilo

Latest Month

February 2017
S M T W T F S
   1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728    

Syndicate

RSS Atom
Powered by LiveJournal.com
Designed by Terri McAllister